Lancelot ou le chevalier à la charrette

Séance 01

Le livre et la légende

Observation

Que vous suggèrent ces couvertures sur le livre ?

Oral

Que connaissez-vous de la légende de Lancelot ?

Lexique

En vous appuyant sur la première couverture indiquez le nom des différentes pièces de l'équipement du chevalier.

Séance 02

Le roman arthurien

Lecture

Que nous raconte cet extrait ?

[...] Atant ez vos un chevalier

qui vint a cort molt acesmez,

de totes ses armes armez.

Li chevaliers a tel conroi

s'an vint jusque devant le roi

la ou antre ses barons sist;

nel salua pas, einz li dist :

« Rois Artus, j'ai en ma prison

de ta terre et de ta meison

chevaliers, dames et puceles;

mes ne t'an di pas les noveles

por ce que jes te vuelle randre,

ençois te voel dire et aprandre

que tu n'as force ne avoir

par quoi tu les puisses avoir.

Et saches bien qu'ainsi morras

que ja aidier ne lor porras. »

Li rois respont qu'il li estuet

sofrir s'amander ne le puet,

mes molt l'an poise duremant.

Lors fet li chevaliers sanblant

u'aler s'an voelle; si s'an torne;

devant le roi plus ne sejorne

et vient jusqu'a l'uis de la sale;

mes les degrez mie n'avale,

einçois s'areste et dit des la :

« Rois, s'a ta cort chevalier a

nes un an cui tu te fiasses

que la reïne li osasses

baillier por mener an ce bois

aprés moi la ou ge m'an vois,

par un covant l'i atandrai

que les prisons toz te randrai

qui sont an prison an ma terre

se il la puet vers moi conquerre

et tant face qu'il l'an ramaint. »

Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier à la charrette, 1178.

Notion

Trouvez, dans l'extrait ci-dessus, un exemple de chacun des principes expliqués dans les paragraphes ci-contre.

En français moderne, les noms, sauf exceptions, présentent deux formes distinctes : l'une au singulier (ex. : maison), l'autre au pluriel, que signale en général la présence d'un s final (maisons). Mais en ancien français, à l'opposition singulier/pluriel s'ajoute une opposition casuelle, qui distingue le cas sujet et le cas régime.

L'ordre des mots diffère également du français moderne. En ancien français, le sujet est placé tantôt devant le verbe, tantôt derrière lui. Souvent, l'ordre sujet-verbe-complément domine dans les propositions subordonnées, tandis que l'ordre complément-verbe-sujet domine dans les propositions indépendantes et principales.

Contrairement au latin classique et au français moderne, l'ancien français n'a pas d'orthographe. D'un manuscrit à l'autre et d'un copiste à l'autre, les mots français apparaissent sous des formes très diverses : home alterne avec ome ; anui avec enui (mais aussi annui et ennui) ; peine alterne avec poinne, painne et paine ; honor peut céder la place à anor et enor, etc.

Si est issu de l'adverbe sic, qui signifie « ainsi » en latin classique. Il ne faut surtout pas le confondre avec la conjonction de subordination se, qui introduit en ancien français des propositions subordonnées conditionnelles et équivaut à la conjonction si du français moderne. Omniprésent dans les textes du Moyen Âge, si possède une grande variété d'acceptions et d'emplois.

Valeur Exemple

Valeur étymologique : « ainsi », « de cette manière »

Si entra en la maison (« C'est ainsi qu'il entra dans la maison »).

Valeur temporelle : « puis », « alors »

Li chevaliers s'est esveillez, si l'ad veüe. (« Le chevalier s'est réveillé, puis il l'a aperçue », ou bien « Le chevalier s'est réveillé et l'a aperçue »).

Valeur intensive : « tellement », « si »

Estoit si esbahiz que ne pooit soner mot (« Il était si abasourdi qu'il ne pouvait prononcer un mot »).

Valeur consécutive : « donc », « c'est pourquoi »

La damoisele estoit bele et bien fete. / Si la regarda Gauvains volentiers. (« La demoiselle était belle et bien faite. C'est pourquoi Monseigneur Gauvain l'observa avec plaisir »).

Valeur adversative : « pourtant »

Molt est sages, et si n'est pas voisous (« Il est très sage, et pourtant il n'est pas prévoyant »).

D'après Hélix, L. (2014). À la rencontre de l'ancien français. L'Ancien français en 18 textes et 18 leçons : S'initier à l'ancien français par les textes (p. 12-24). Armand Colin.

Prolongement

Un schéma de base commun structure les romans arthuriens : le calme et l'ordre qui règnent à la cour du roi Arthur sont rompus par l'arrivée d'un objet étranger (léchéquier volant dans le Roman van Walevein, en moyen néerlandais) ou d'un personnage (Galaad dans La Queste del Saint Graal). Survient alors un chevalier (parfois plusieurs) qui s'emploie (motif de la quête) à parer à l'atteinte ainsi portée à l'ordre courtois (l'"inordinatio").

Dictionnaire des termes littéraires, éd. Champion, 2001.

Séance 03

La tombe de marbre

Explication

Qu'est-ce qui, selon vous, fait l'intérêt de cet épisode ?

Pistes

Original

[...] Lors l'en mainne ;

el cemetire aprés le mainne

antre les tres plus beles tonbes

qu'an poist trover jusqu'a Donbes,

ne de la jusqu'a Panpelune.

Et s'avoit letres sor chascune

qui les nons de ces devisoient

qui dedanz les tonbes girroient.

Et il meïsmes tot a tire

comança lors les nons a lire

et trova : « Ci girra Gauvains,

ci Looys, et ci Yvains. »

Aprés ces trois i a mainz liz

des nons as chevaliers esliz,

des plus prisiez et des meillors

et de cele terre et d'aillors.

Antre les autres une an trueve

de marbre, et sanble estre de l'ueve

sor totes les autres plus bele.

Li chevaliers le moinne apele

et dit : « Ces tonbes qui ci sont,

de coi servent? » Et cil respont :

« Vos avez les letres veües;

se vos les avez antendues,

don savez vos bien qu'eles dient

et que les tonbes senefient.

« Et de cele plus grant me dites

de qu'ele sert. » Et li hermites

respont : « Jel vos dirai assez :

c'est uns veissiax qui a passez

toz ces qui onques furent fet.

Si riche ne si bien portret

ne vit onques ne ge ne nus;

biax est defors et dedanz plus;

mes ce metez en nonchaloir,

que rien ne vos porroit valoir,

que ja ne la verroiz dedanz;

car set homes molt forz et granz

i covandroit au descovrir,

qui la tonbe voldroit ovrir,

qu'ele est d'une lame coverte.

Et sachiez que c'est chose certe

qu'au lever covandroit set homes

plus forz que moi et vos ne somes.

Et letres escrites i a

qui dient : “ Cil qui levera

cele lanme seus par son cors

gitera ces et celes fors

qui sont an la terre an prison,

don n'ist ne clers ne gentix hon

des l'ore qu'il i est antrez,

n'ancor n'en est nus retornez.

Les estranges prisons retienent,

et cil del païs vont et vienent

et anz et fors a lor pleisir. ? »

Tantost vet la lame seisir

li chevaliers, et si la lieve

si que de neant ne s'i grieve,

mialz que dis home ne feïssent

se tot lor pooir i meïssent.

Et li moinnes s'an esbahi,

si que bien pres qu'il ne chaï

quant veü ot ceste mervoille,

car il ne cuidoit la paroille

veoir an trestote sa vie.

Si dit : « Sire, or ai grant envie

que je seüsse vostre non;

direiez le ine vos ? » — « Je, non »

fet li chevaliers, « par ma foi. »

« Certes, » fet il, « ce poise moi;

mes se vos le me diseiez

grant corteisie fereiez,

si porreiez avoir grant preu.

Qui estes vos ? et de quel leu ? »

« Uns chevaliers sui, ce veez,

del réaume de Logres nez —

atant an voldroie estre quites. »

Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier à la charrette, 1178.

Traduction

Alors le moine le conduisit au cimetière et le guida entre des tombes qui comptaient sans doute parmi les plus belles qu'on pût trouver jusqu'au pays de Dombes et de là jusqu'à Pampelune. Sur chacune étaient gravées des lettres qui indiquaient le nom de celui qui y reposerait un jour. Le chevalier de la charrette commença alors à lire les épitaphes l'une après l'autre.

Il lut ainsi : « Ici reposera Gauvain, ici Lionel, et ici Yvain. »

Après ces trois noms il en lut maints autres : tous étaient ceux de chevaliers d'élite, parmi les plus brillants et les plus renommés de ce pays et d'ailleurs. Parmi les tombes, il en vit une toute en marbre qui paraissait la plus belle de toutes par la finesse et le soin apportés à sa réalisation. Le chevalier appela alors le moine et lui demanda :

« À quoi servent ces tombes qui sont là ?

— Vous avez pu voir les inscriptions, répondit le moine. Si vous les avez déchiffrées, vous savez déjà ce qu'elles veulent dire et la destination de ces tombes.

— Mais la plus grande d'entre elles, dites-moi à quoi elle sert.

— Je vais vous dire tout ce que j'en sais. C'est un tombeau qui surpasse de loin tous ceux qui ont pu être construits. Ni à moi ni à personne il n'a été donné d'en voir d'aussi somptueux et d'aussi finement ouvragé et s'il est beau extérieurement, il l'est encore plus à l'intérieur. Mais ne vous en souciez pas ; cela ne vous serait d'aucune utilité car vous ne verrez jamais l'intérieur. Il faudrait en effet au moins sept hommes grands et forts pour ouvrir cette tombe si l'on voulait le faire car elle est recouverte d'une dalle pesante. Et sachez sans l'ombre d'un doute que pour la lever il faudrait bien sept hommes plus forts que vous et moi. D'ailleurs elle porte une inscription qui dit ceci : Celui qui lèvera cette dalle par sa seule force libérera tous ceux et celles qui sont prisonniers au royaume dont ne revient ni clerc ni gentilhomme des lors qu'il y est entré. Personne n'en n'est jamais revenu : tout étranger y reste captif mais les habitants du pays peuvent entrer et sortir a leur gré. »

Aussitôt, sans plus attendre, le chevalier de la charrette saisit la dalle à pleines mains et la souleva sans peiner le moins du monde et mieux même que ne l'auraient fait dix hommes en unissant leurs efforts. Le moine en resta bouche bée. Peu s'en fallut qu'il ne tombât de surprise en voyant ce prodige car il n'aurait jamais pensé en voir un semblable en toute sa vie.

« Sire, dit-il, j'ai grande envie de connaître votre nom. Accepteriez-vous de me le dire ?

— Par ma foi, je m'y refuse.

— Vraiment cela me peine. Vous agiriez courtoisement en me le disant et vous pourriez en retirer un grand profit. Qui êtes-vous ? Quel est votre pays ?

— Je suis un chevalier, vous le voyez, né au royaume de Logres : j'aimerais que cela vous suffise. »

Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier à la charrette, éd. GF, trad. de Jean-Claude Aubailly.

Séance 04

L'interrogation

Observation

Le chevalier appela alors le moine et lui demanda : « À quoi servent ces tombes qui sont là ?

Accepteriez-vous de me le dire ?

Qui êtes-vous ? Quel est votre pays ?

Séance 05

La carte et le royaume

Appropriation

Vous réaliserez, à deux, une affiche sur laquelle vous placerez les différents royaumes évoqués, et les lieux remarquables de l'histoire de Lancelot, telle qu'elle est racontée dans le roman de Chrétien de Troyes.

Séance 06

L'amour courtois

Observation

Document B

John William Waterhouse, "La Belle Dame sans Merci", 1893.

Document A

Le roman courtois est apparu au cours du XIIe s., initialement en forme versifiée mais se pliant cependant, après 1200, à l'importance croissante de la prose. Davantage que la chanson de geste, il est le fruit de la langue écrite : plusieurs noms d'écrivains nous sont restés. Bien que l'honneur et la fidélité soient encore et toujours des qualités prisées dans le roman courtois, c'est surtout la courtoisie qui s'impose comme idéal de conduite et de culture. Au nombre des valeurs courtoises figurent la politesse, la loyauté, la générosité, l'élégance morale, l'éloquence et la maîtrise de soi, et surtout l'adhésion à un concept idéalisé de l'amour, véritable art d'aimer rituel et stylisé qui réserve à la femme la place essentielle.

Contrairement à la chanson de geste, le roman courtois accorde à ses personnages une individualité : ceux-ci sont présentés dans leur évolution psychologique et surtout morale. L'élément biographique constitue ainsi un facteur de structure non négligeable , le dialogue gagne en importance. De même, le miraculeux se voit attribuer une place plus grande. Enfin, notamment parce que le lien avec la réalité historique se fait plus lâche, il arrive plus fréquemment qu'un narrateur déclaré vienne se dresser entre le récit et le lecteur.

L'origine du roman courtois se situe dans l'aire linguistique française ("roman" ne signifie rien d'autre, au départ, que "écrit dans la langue vulgaire romane") mais le genre a également fleuri dans le domaine germanique. Le roman courtois emprunte principalement sa matière à l'Antiquité, au monde arthurien et à l'Orient.

Dictionnaire des termes littéraires, éd. Champion, 2001.

Séance 07

Lancelot et Méléagant

Lecture

Dessinez la scène qui se déroule dans cet extrait.

Explication

Qu'est-ce qui, selon vous, fait l'intérêt de cet épisode ?

Pistes

Original

« Ha ! Lancelot ! Ce que puet estre

que si folemant te contiens ?

Ja soloit estre toz li biens

et tote la proesce an toi,

ne je ne pans mie ne croi

c'onques Dex feïst chevalier

qui se poist apareillier

a ta valor ne a ton pris !

Or te veons si antrepris

qu'arriere main gietes tes cos,

si te conbaz derrier ton dos.

Torne toi si que de ça soies

et que adés ceste tor voies,

que boen veoir et bel la fet. »

Ce tient a honte et a grant let

Lanceloz, tant que il s'an het,

c'une grant piece a — bien le set —

le pis de la bataille eù ;

se l'ont tuit et totes seü.

Lors saut arriere et fet son tor,

et met antre lui et la tor

Meleagant trestot a force;

et Meleaganz molt s'esforce

que de l'autre part se retort.

Et Lanceloz sore li cort,

sel hurte de si grant vertu

de tot le cors atot l'escu,

quant d'autre part se vialt torner,

que il le fet tot chanceler

deus foiz ou plus, mes bien li poist.

Et force et hardemanz li croist,

qu'Amors li fet molt grant aïe

et ce que il n'avoit haïe

rien nule tant come celui

qui se conbat ancontre lui.

Amors et Haïne mortex,

si granz qu'ainz ne fu encor tex,

le font si fier et corageus

que de neant nel tient a geus

Meliaganz, ainz le crient molt,

c'onques chevalier si estolt

n'acointa mes ne ne conut,

ne tant ne li greva ne nut

nus chevaliers mes con cil fet.

Volantiers loing de lui se tret,

se li ganchist et se reüse,

que ses cos het et ses refuse.

Et Lanceloz pas nel menace,

mes ferant vers la tor le chace,

ou la reïne ert apoiee —

sovant l'a servie et loiee —

de tant que si pres l'i menoit

qu'a remenoir le covenoit

por ce qu'il ne la veïst pas

se il alast avant un pas.

Ensi Lanceloz molt sovant

le menoit arriers et avant

par tot la ou boen li estoit,

et totevoies s'arestoit

devant la reïne sa dame,

qui li a mis el cors la flame

por qu'il la va si regardant.

Et cele flame si ardant

vers Meleagant le feisoit,

que par tot la ou li pleiscit

le pooit mener et chacier.

Come avugle et come eschacier

le mainne, maugré an ait il.

Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier à la charrette, 1178.

Traduction

« Ha ! Lancelot, quelle est la cause de ton comportement insensé ? Tu étais jadis considéré comme le parangon de toutes les vertus et de la bravoure chevaleresque et je ne pense pas que Dieu ait jamais créé un chevalier qui puisse comparer sa valeur et sa renommée à la tienne ! Pourtant nous te voyons maintenant si égaré que tu frappes au hasard derrière toi et que tu combats le dos tourné. Décale-toi de manière à te retourner en restant face à cette tour qui t'est si agréable à regarder. »

Lancelot juge alors son comportement lâche et honteux ; il s'en veut à mort d'avoir eu trop longtemps, il en est conscient, le dessous dans la bataille et il sait que toutes et tous s'en sont rendu compte. Alors il se retourne, fait un demi-cercle et contraint Méléagant à se placer entre lui et le donjon bien que ce dernier fasse tous ses efforts pour revenir à sa position première. Lancelot se rue sur lui et, à coups de bouclier appuyés de tout son corps, il le bouscule avec une telle violence, dès qu'il fait mine de vouloir se retourner que, par deux ou trois fois, il le fait chanceler et le malmène sans ménagement. Sa force et son audace lui reviennent car Amour l'aide beaucoup ainsi que le fait de n'avoir jamais haï quelqu'un autant que celui qui se bat contre lui. Amour et une haine mortelle que jamais auparavant il n'avait ressentie aussi violente en son cœur, le rendent si décidé et si terrible que Méléagant ne prend plus ses attaques pour un jeu mais en éprouve une grande crainte car jamais il n'avait connu ni rencontré un chevalier aussi hardi et jamais aucun ne l'avait autant malmené et ne lui avait causé autant d'ennuis que celui-ci. C'est volontiers qu'il recule devant lui, cherche à lui échapper et se replie car il déteste ses coups et tente de les éviter. Lancelot ne profère pas la moindre menace mais, en continuant de frapper, il repousse son adversaire vers la tour à la fenêtre de laquelle était appuyée la reine. Pour elle, il a ainsi par plusieurs fois accompli son devoir de vassal en faisant reculer son adversaire si près du pied de la tour qu'il lui fallait s'arrêter là car, s'il s'était avancé d'un pas de plus, il aurait perdu de vue celle qu'il tenait à garder devant ses yeux. Ainsi Lancelot faisait-il reculer et avancer son adversaire et le menait-il ici et là à son gré pour s'arrêter invariablement devant les yeux de sa dame la reine. Elle avait allumé dans son cœur une flamme attisée par les regards qu'il lui lançait qui avivait son ardeur contre Méléagant à tel point qu'il pouvait le pourchasser et le faire aller là où il lui plaisait. L'autre était promené à son corps défendant, comme un aveugle ou un homme à jambe de bois.

Chrétien de Troyes, Lancelot ou le Chevalier à la charrette, éd. GF, trad. de Jean-Claude Aubailly.

Séance 08

Un amour idéal ?

Oral

1. Présentez l'affiche que vous avez réalisée.

2. D'après ces différentes affiches, que pouvez-vous dire sur la construction de l'histoire et des personnages ?

3. Quelles sont les différentes étapes de la relation de Lancelot et de la reine ? Quels sont les évènements marquants de cette relation ?

Prolongement

Selon vous, dans ce roman, Chrétien de Troyes nous propose-t-il un amour idéal ?