Didactique de l'écriture - INSPE ANGERS - MEEF

Rappel : les notions abordées

Le rapport à l'écriture

"Pour les collégiens, et de manière plus nette encore en 3ème qu'en 6ème, il y a d'une part l'écriture pour soi, chez soi ou tout au moins en dehors des travaux et exigences scolaires, écriture fortement investie, et d'autre part une écriture pour l'école. Co-existent ainsi deux univers d'écriture, univers disjoints, étanches l'un à l'autre."

Christine Barré-De-Miniac, "De l'école au lycée : liens ou ruptures entre les pratiques extrascolaires et les pratiques scolaires d'écriture ?", Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°23, 2001.

Changer de "contrat didactique"

"Un texte d'élève se doit d'être clair et autonome, c'est-à- dire sans nécessité d'un lecteur pour le parachever ou l'élaguer [...]. On peut voir là l'effet probable d'un enseignement de l'écriture qui valorise systématiquement l'explicitation et donc la coopération maximale du texte avec le lecteur ("précise un peu mieux", "ajoute ici des détails", "marque là les liaisons logiques", "comble les implicites ailleurs") quand l'écriture visant un effet littéraire suppose à l'inverse la coopération maximale du lecteur avec le texte. [...] Développer une relation esthétique entre auteur et lecteur suppose une modification du contrat didactique ordinaire."

Catherine Tauveron, "L'écriture littéraire : une relation dialectique entre intention artistique et attention esthétique", Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°26-27, 2002

Mais l'écriture, ce n'est pas que les textes...

Une généalogie des consignes d'écriture

À partir de l'article de Chabanne, "Les différents modèles didactiques de l’écriture" (2002), proposez un tableau de synthèse sur les quatre grands modèles de l'enseignement de l'écriture.

L'écriture : inventaire des possibles

En vous appuyant sur les programmes du cycle 3, du cycle 4 et du lycée, recensez toutes les formes d'écriture possibles, et leur intérêt.