Jeudi 8 octobre 13h30-15h30 : Mise en place du
portfolio
Jeudi 19 novembre 13h30-15h30 : Première régulation
Jeudi 4 février 13h30-15h30 : Deuxième régulation
Vendredi 9 avril 9h-17h : Bilan individuel de formation
Le danger le plus profond de l'intelligence artificielle (IA) n'est peut-être pas que les machines deviennent humaines. Il est plus discret, plus quotidien : que nous acceptions de penser un peu moins par nous-mêmes. Nous ne cherchons plus longtemps un mot ; nous le demandons à une machine. Nous ne commençons plus toujours un texte par une phrase maladroite ; nous demandons d'emblée une version correcte, présentable. Rien de tout cela ne paraît inquiétant, si les changements sont pris séparément. C'est même confortable. Mais c'est peut-être ainsi que commence la dépossession. [...] La perfection algorithmique exerce ici une séduction dangereuse. Elle promet de supprimer la faute, l'hésitation, la lenteur, la honte de mal formuler. Mais une société qui ne tolère plus l'erreur finit par ne plus tolérer l'humain. L'enfant qui apprend, l'étudiant qui cherche, le chercheur qui doute, le citoyen qui écrit maladroitement une idée juste : tous ont besoin d'un espace où l'imperfection n'est pas aussitôt corrigée, ridiculisée ou remplacée.
Bouali, A. (2026, 20 juin). "Une société qui ne tolère plus l'erreur finit par ne plus tolérer l'humain". Le Monde.
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Au terme de ce premier trimestre d'enseignement et de formation, quelles questions, quels besoins ?