Bibliothèque

D1

Généralités

Élisabeth Bautier, Roland Goigoux, Difficultés d'apprentissage, processus de secondarisation et pratiques enseignantes : une hypothèse relationnelle, Revue française de pédagogie n°148, 2004
Jérôme S. Bruner, Le développement de l'enfant, éd. PUF, 2011
L'étayage de tutelle, ses fonctions : enrôlement, réduction des degrés de liberté, maintien de l'orientation, signalisation des caractéristiques déterminantes, contrôle de la frustration ("La résolution de problème devrait être moins périlleuse ou éprouvante avec un tuteur que sans lui"), la démonstration.
Bernard Charlot, "Rapport au savoir et rapport à l'école dans deux collèges de banlieue", Sociétés contemporaines N°11-12, Septembre / Décembre 1992.
"Pour une grande partie des collégiens de Saint-Denis, le rapport à l'école n'implique pas un rapport au savoir lui-même" ; "un rapport magique à la fois à l'école et au métier" ; rapport au savoir impliqué ou objectivé.
Bernard Charlot, Le Rapport au savoir en milieu populaire : « apprendre à l'école » et « apprendre la vie », VEI Enjeux, n° 123, décembre 2000
"Dès le CP, les élèves en difficulté nous disent qu'ils écoutent la maîtresse, alors que les élèves en réussite nous disent qu'ils écoutent la leçon"
J. Foucambert, Apprentissage et enseignement, Communication et langages, n°32, 1976
"L'apprentissage est l'activité même de l'individu, l'enseignement est une intervention extérieure ; l'apprentissage est un processus continu, l'enseignement est aléatoire : son temps d'action est court".
Olivier Maulini, Un enjeu invisible de l'innovation pédagogique : l'institution du questionnement, in Jean-Paul Bronckart et al., Transformer l'école, éd. De Boeck Supérieur, 2004
Cours monologué, cours dialogué, pédagogie du texte, pédagogie du contexte
A. Mercier, La création d'ignorance, condition de l'apprentissage, Revue des sciences de l'éducation, 22, 1996
B. Sarrazy, Note de synthèse, Revue française de pédagogie, volume 112, 1995
Le cas Gaël, l'origine de la didactique, le contrat didactique, l'effet Diénès.

D2

Écriture

M. Alcorta, Utilisation du brouillon et développement des capacités d'écrit, Revue française de pédagogie, volume 137, 2001
Brouillon linéaire, brouillon instrumental.
Christine Barré-De-Miniac, "De l'école au lycée : liens ou ruptures entre les pratiques extrascolaires et les pratiques scolaires d'écriture ?", Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°23, 2001.
Enquête sur des enfants de banlieue/de centre ville : l'apprentissage de l'écriture, les outils de l'écriture, les interdits liés à l'écriture ; enquête au collège : écriture pour soi vs. écriture pour l'école ; le renoncement au littéraire.
Christine Barré-de-Miniac, "Le rapport à l'écriture. Une notion à plusieurs dimensions", Pratiques : linguistique, littérature, didactique, n°113-114, 2002.
L'INVESTISSEMENT DE L'ÉCRITURE : la force d'investissement ; Le type d'investissement ; Le degré d'accord entre les types d'investissements ; Le sens de l'investissement ; LES OPINIONS ET ATTITUDES ; LES CONCEPTIONS DE L'ÉCRITURE ET DE SON APPRENTISSAGE : les conceptions ; leurs manifestations ; les modes d'investissement
Christine Barré-De-Miniac, Du rapport à l'écriture de l'élève à celui de l'enseignant, Recherches & éducations, 2, 2002
La notion de rapport à l'écriture : l'investissement de l'écriture ; les opinions et attitudes ; Les conceptions de l'écriture et de son apprentissage
Dominique Bucheton, Refonder l'enseignement de l'écriture, éd. Retz, 2014
L'écriture, une tâche plus complexe qu'il n'y paraît ; des savoirs enseignés et d'autres non ; les postures d'écriture des élèves, les postures d'évaluation des enseignants ; les modèles de l'enseignement de l'écriture ; les gestes professionnels
Jean-Charles Chabanne, Dominique Bucheton. Les écrits ”intermédiaires”. La Lettres de la DFLM, 2000
Apprendre à écrire vs écrire pour apprendre
Jean-Charles Chabanne, Dominique Bucheton, "Les différents modèles didactiques de l'écriture et les formes d'évaluation correspondantes", Ecrire en ZEP. Un autre regard sur les écrits des élèves, Delagrave/CRDP Versailles, 2002.
Les modèles didactiques de l'enseignement de l'écriture : la rédaction ; l'expression écrite ; les ateliers d'écriture ; la production d'écrit et l'évaluation critériée ; le sujet écrivant et les écrits intermédiaires
Jean-Charles Chabanne, Dominique Bucheton, Les « écrits intermédiaires » pour penser, apprendre et se construire, Québec français, 149, 2008
Michel Dabène, Un modèle didactique de la compétence scripturale, Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°4, 1991
"L'ordre du scriptural impose l'écriture en tant qu'usage ritualisé de la langue, même dans les écrits les plus familiers. [...]
"Face à l'immense variété de la mise en œuvre de l'oralité, l'écriture impose des modèles graphiques (manuscrits ou imprimés), syntaxiques, textuels qui pèsent sur le scripteur en raison inverse de sa compétence à les maîtriser. De ce point de vue, l'écriture, quel que soit son objet, est le lieu d'une tension entre les pulsions de la parole vive et le carcan de la 'fabrication' scripturale."
"Quelle que soit, par ailleurs, la conception que l'on se fait des relations entre l'oral et l'écrit, il est indispensable, dans l'optique de l'élaboration d'un modèle didactique, de caractériser ces deux "objets" d'enseignement en accentuant au besoin leurs spécificités et en faisant l'hypothèse de l'existence de deux ordres de réalisations de l'activité langagière radicalement distincts. Cette hypothèse va dans le sens de l'expérience de l'enfant pour qui le "passage" à l'écrit représente l'entrée dans un monde langagier dont l'étrangeté initiale doit être préservée si l'on veut qu'en soit saisie l'originalité foncière, l'une de nos hypothèses étant que la banalisation de l'écrit au cours des premiers apprentissage peut expliquer les dysfonctionnements observés ultérieurement dans la production des textes écrits."
Claire Doquet, Les écrits intermédiaires au cycle 3 pour penser et apprendre, "Le français aujourd'hui", 2011 n°174, éd. Armand Colin
Carnets d'expérience, carnets de lecture
Jack Goody, La technologie de l'intellect, Pratiques : linguistique, littérature, didactique, n°131- 132, 2006
Marie-Pascale Hamez, L'enseignement de l'écriture dans les textes officiels des XIXe, XXe et XXIe siècles pour le français langue première et seconde dans les établissements du secondaire en France : Le rôle de l'enseignant, Revue canadienne des jeunes chercheures et chercheurs en éducation, Volume 6, no 2, automne 2015
"L'ensemble de recommandations visant à faire évoluer les pratiques d'enseignement de l'écriture des professeurs de français en classe d'accueil et en classe ordinaire ignorent la réalité des conditions de travail de ces derniers. Elles ne tiennent compte ni des contraintes contextuelles (horaires, durée des séances, nombre d'élèves, niveau des élèves) ni des ressources sémiotiques et matérielles de leur environnement de travail (outils documentaires, matériel disponible, aménagement de l'espace). Elles ne précisent pas non plus comment mettre concrètement en place avec les élèves une démarche 6d'amélioration de leurs textes, comment enseigner l'écriture."
Violaine Houdart-Mérot, Anne-Marie Petitjean, "La Suppression du sujet d'invention à l'épreuve anticipée du baccalauréat, une décision à contrecourant de l'histoire", Le Français aujourd'hui, n° 202, éd. Armand Colin, 2018.
De l'importance du temps long : des classes de rhétorique à la composition française, de l'écriture créative à l'écriture d'invention.
Monique Jurado, "Un autre regard sur la classe de français", Le Français aujourd'hui, n° 171, éd. Armand Colin, 2010
"À quoi sert l'écriture ? [...] La plupart des collégiens conçoivent l'écriture comme "ce qui sert à copier ce qu'il faut retenir, non à s'exprimer", encore moins à réfléchir ou communiquer. Les deux tiers estiment que ce qu'ils écrivent le plus souvent ce sont des leçons, cours, devoirs, ce qui est révélateur d'une vision de l'écriture restreinte aux tâches dominantes (la copie du cours). Rares sont ceux qui citent "l'expression écrite", confirmant qu'ils n'ont pas le sentiment d'en faire souvent. Plus révélateur encore est le malentendu entre les professeurs et les élèves en ce qui concerne la révision de leur écrit : les collégiens sont "peu soucieux d'écrire correctement et ne se relisent jamais", disent les professeurs en réunions pédagogiques ; or 94 % des élèves affirment "relire" leurs écrits et 78 % précisent qu'ils font "attention à la correction de la langue" et à "l'orthographe" en français, au détriment des "idées" et de "l'organisation des idées"."
"80 % des séances observées d'une année sont des lectures analytiques", "si le professeur de littérature se montre rarement professeur d'écriture c'est que celle-ci est souvent reléguée en fin de séquence ou en devoir-maison. Pourquoi écrivent-ils si peu ?"
"Autre habitus, le "discours de la méthode" : si le professeur de littérature se montre rarement professeur d'écriture c'est que celle-ci est souvent reléguée en fin de séquence ou en devoir-maison. Pourquoi écrivent-ils si peu ? Même lorsqu'elle fait partie des tâches prévues, le professeur conduit essentiellement l'apprentissage des préalables à l'écriture (règles et méthode). Outre l'abondance de fiches méthodologiques nourrissant les classeurs, traces du travail considérable de l'enseignant, l'initiation à l'écriture suit un parcours méthodique guidé : après l'analyse du sujet le professeur propose un plan formellement logique, ou un schéma de discours, puis le fait compléter par les exemples, avant de faire rédiger, ce qui reporte l'écriture au mieux en fin de séance, sinon à la maison."
"C'est d'abord dans l'expérience que s'élaborent un certain savoir-faire, et secondairement une prise de conscience de son propre processus d'écriture. Prise de conscience fragmentaire, incertaine et perfectible. Autrement dit : je n'obéis pas à des règles en écrivant, pas même à des règles que j'aurais moi-même définies, et je n'applique aucun modèle ou recette. J'essaye seulement de tenir tous les fils d'un tissage complexe pour lequel je n'ai pas de métier à disposition (et que ce mot "métier" soit entendu dans sa polysémie). Aussi, rien ne m'effraie autant que d'entendre des enfants me dire que, pour écrire, ils appliquent "le schéma narratif"." (Bernard Friot, Comment j'ai écrit certaines des Histoires pressées, 2008)
André Petitjean, "Écriture d'invention au lycée et acquisition de savoir et de savoir faire", Pratiques : linguistique, littérature, didactique, n°127-128, 2005
"L'enseignement du français [...] apparaît comme particulièrement castrateur et réducteur en la matière. Le bilan est assez alarmant : réduction des écrits en vigueur à la glose métatextuelle ou à des délibérations argumentatives sur des objets strictement littéraires ; absence d'un apprentissage progressif de la maîtrise de ces écrits ; non-prise en compte des élèves comme des sujets scripteurs autorisés et dont on ignore les pratiques scripturales extra-scolaires (du journal intime aux nouvelles technologies) ; méconnaissance de la variété des usages scripturaux et imposition subséquente de surnormes linguistiques ou rhétoriques ; valorisation d'un rapport esthético-formel aux textes littéraires au détriment de leurs enjeux ethico-pratiques...Il s'ensuit, comme le montrent les enquêtes, que la discipline dont on vante les finalités émancipatrices génère en fait de l'insécurité scripturale et de l'inappétence lectorale"
Jean-Luc Pilorgé, « Un lieu de tension entre posture de lecteur et posture de correcteur : les traces des enseignants de français sur les copies des élèves », Pratiques [En ligne], 145-146 | 2010
Les « choix » du correcteur ? une affaire de posture ; Les postures du correcteur : Le « gardien du code » ; Le « lecteur naïf » ; La posture « stimulus-réponse » ; L'« éditeur » ; La posture du « critique »
Yves Reuter, Enseigner et apprendre à écrire, ESF éditeur, 1998
Un modèle didactique de la compétence scripturale ; la réécriture, pourquoi, comment
Catherine Tauveron, L'écriture littéraire : une relation dialectique entre intention artistique et attention esthétique, Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°26-27, 2002
L'étayage singulier de l'enseignant accompagnant une écriture créative ; la posture d'auteur des enfants ; l'exemple de Julie
"Les mêmes élèves qui, face à la résistance d'un texte d'auteur légitimé, ont appris à affronter l'obstacle, à jouir d'une certaine manière d'avoir à prouver leur sagacité, ou d'avoir à faire proliférer le sens, interprètent en la circonstance leur échec de lecture [du texte d'un de leurs pairs] (on s'y perd un peu) comme un échec d'écriture et non comme la conséquence naturelle, et non mortifiante, d'un défi qui leur est lancé."
"Développer une relation esthétique entre auteur et lecteur suppose une modification du contrat didactique ordinaire. Dans le nouveau contrat, [...] on lit les textes des élèves, non comme des "productions" (manufacturées ?) mais comme des textes d'auteurs. On peut apprécier plus ou moins un texte d'auteur mais on ne le lit pas avec l'idée qu'il présente des dysfonctionnements. Dans le nouveau contrat, les pairs ne sont pas d'abord des évaluateurs mais un public mis à la disposition de l'auteur pour qu'il puisse tester l'effet produit de son écriture et lui permettre, si nécessaire, de mieux conscientiser ce qu'il a fait ou devrait faire."

D3

Oral

Anne Vibert, L'oral comme entrée dans lecture littéraire, colloque académique du 29 novembre 2013 à Marseille
La narration et la lecture orales, des rituels à (r)établir ; l'importance de la mémorisation ; le texte partition ; le débat interprétatif.
Dumais, C., Lafontaine, L., & Pharand, J. 2017. « J'enseigne et j'évalue l'oral » : Pratiques effectives au 3e cycle du primaire. In de Pietro, J., Fisher, C., & Gagnon, R. (Eds.), L'oral aujourd'hui : perspectives didactiques. Presses universitaires de Namur.
Un bon exemple de plan de mémoire.
Guillemin, S., & Ticon, J. 2017. Quelles pratiques de l'enseignement de l'oral au secondaire dans le canton de Vaud ? In de Pietro, J., Fisher, C., & Gagnon, R. (Eds.), L'oral aujourd'hui : perspectives didactiques. Presses universitaires de Namur.
oral intégré vs oral objet d'enseignement
DOLZ, J. & SCHNEUWLY, B. (1998). Pour un enseignement de l'oral : initiation aux genres formels à l'école. Paris : ESF.
Les modèles didactiques des genres de l'oral ; les genres sociaux de référence et leurs variantes scolaires ; Le texte oral ; Les genres monogérés vs les genres polygérés ; un enseignement par séquence didactique ; l'interview radiophonique ; le débat régulé ; l'exposé oral ; la lecture à d'autres
Alexia Bonnet, Enseigner l'oral, éd. Génération 5, 2021
Oral spontané vs oral préparé ; oral monogéré vs oral polygéré ; les compétences langagières en jeu : l'expression, la compréhension, l'interaction ; les entrées didactiques : l'oral comme outil de communication, comme outil d'apprentissage -oral pour apprendre-, comme objet d'apprentissage -oral à apprendre- ;

D4

Langue

Boivin Marie-Claude, Pinsonneault Reine. L'orthographe des homophones : une approche syntaxique. In: La Lettre de l'AIRDF, n°52, 2012. pp. 36-40.
"La capacité à identifier le groupe syntaxique et la catégorie grammaticale non seulement permettra de résoudre les problèmes d'homophonie, mais aura des répercussions sur la maitrise de l'ensemble du système. Notre vision évite d'isoler de l'ensemble du système une difficulté particulière, et rejoint ainsi l'approche générale privilégiée en grammaire moderne."
Bousquet Sylvie, Cogis Danièle, Ducard Dominique, Massonnet Jacqueline, Jaffre Jean-Pierre. Acquisition de l'orthographe et modes cognitifs, Revue française de pédagogie, volume 126, 1999. L'acquisition/apprentissage de l'orthographe. pp. 23-37.
Mondes "prélinguistiques" ; Mondes linguistiques : phonographie, sémiographie, morphographie
"Rendre compte d'une graphie, c'est donc essayer, par le dialogue, de reconstruire le parcours cognitif qui y a conduit. Pour y parvenir, il faut remettre en mouvement un processus dont on peut supposer qu'il a quelque rapport avec le mouvement initial qui a produit la graphie examinée. Une graphie est en effet le résultat d'un trajet métalinguistique."
"C'est la réflexion — l'entretien en est un puissant moteur —, la confrontation des idées sur la langue, non le rabâchage des règles, qui conduisent à certaines généralisations, lesquelles débouchent sur de nouvelles recompositions."
Cogis, Danièle. « L'orthographe, un enseignement en mutation », Le français aujourd'hui, vol. 141, no. 2, 2003, pp. 118-122.
"Ce qu'on a longtemps méconnu, sans doute prisonnier d'une conception behavioriste de l'apprentissage, c'est la part active et irréductible que prend l'enfant dans la compréhension du système orthographique. Or, quand on demande simplement aux élèves d'expliciter leurs graphies, on est à même de l'entrevoir. Se révèle alors la face cachée de cet apprentissage : les fautes des élèves sont avant tout l'expression de leur niveau de conceptualisation du système graphique à un moment donné."
Marie-Hélène Giguère, Rebeca Aldama. Résoudre des problèmes liés à l'orthographe des homophones grammaticaux : Stratégies des élèves de 9 à 12 ans et questions à l'enseignement reçu. Scolagram -Revue de didactique de la grammaire, Universite de Cergy Pontoise, 2019, Pédagogie de la règle ou Didactique du truc ?
Pédagogie du "truc" ; activités de négociation graphique ; dictées métacognitives ; importance des stratégies morphosyntaxiques dans le domaine de l'orthographe ; importance de l'observation du contexte syntaxique ; importance de l'étayage enseignant dans la métacognition et l'explicitation des stratégies ; "les trucs sont utilisés localement sur des mots pour résoudre des problèmes liés à une dimension plus large : la phrase."
Wilkinson, K. & Nadeau, M. (2010). La dictée 0 faute : une dictée pour apprendre. Québec français, (156), 71–73.
"Contrairement à la dictée traditionnelle qui est essentiellement évaluative, cette forme de dictée, aussi appelée dictée dialoguée ou dictée sans faute, est centrée sur l'apprentissage. Il s'agit de dicter un court texte mais, à la fin de chaque phrase, les élèves expriment leurs doutes orthographiques, quels qu'ils soient ; ainsi, toutes les questions sont permises. L'enseignant n'y répond pas directement en fournissant la bonne réponse, mais invite les élèves à trouver la solution en verbalisant leur raisonnement."

D5

Français langue seconde

Florence Rémy-Thomas, "Structurer l'écriture du français des élèves allophones", Le Français aujourd'hui, 2003.
Une progression pour l'acquisition de l'écrit ; une grille d'analyse des orthographes inventées ; étude de différents exemples de textes d'élèves allophones
Fatima Chnane-Davin et Jean-Pierre Cuq, « Outils linguistiques et entrée en littéracie chez les élèves allophones », Lidil, novembre 2017
Distinction entre enseignement de la grammaire et enseignement grammaticalisé de la langue ; rôle de la grammaire dans l'acquisition d'une littératie élaborée
Catherine Maynard et Françoise Armand, "Écriture de textes identitaires plurilingues et rapport à l'écrit d'élèves immigrants allophones", Nouveaux cahiers de la recherche en éducation, Volume 19, Numéro 2, 2016
Importance des représentations, et particulièrement du rapport à l'écrit ; l'engagement dans la littératie ; les questions identitaires dans l'enseignement du français langue seconde ; les différentes dimensions du rapport à l'écriture : affective, praxéologique, conceptuelle, axiologique ; écriture de textes plurilingues